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Implants et prothèses: Plusieurs implants sur les avant-bras et les mains pour pouvoir faire apparaître des flammes
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Le pyromane des bas-fonds - Wei

le Dim 26 Nov - 19:49
Arnbjörn
Wei

Attributs :
Force : 4
Intelligence : 2
Dextérité : 2
Endurance : 3
Charisme : 1
Affinité au masque : 4


Compétences du masque :
Flamme : 5
Invulnérabilité : 2
Intimidation : 4


Autres compétences :
Combat : 3
Discrétion : 2
Survie : 3


Célébrité : : Timur Simakov

Age : 27 ans, né un 23 octobre.

Sexe : homme

Fonction : Officiellement il n'en a pas. Officieusement, pour une grosse somme d'argent, il peut éliminer en toute discrétion celui ou celle que vous ne supportez plus. Cependant, il faudra le trouver dans le royaume de suie et de sang, caché sous son masque. Sans aucune empathie pour ses futures victimes, il pourra supprimer n'importe qui, de n'importe quel sexe ou âge. Il n'est plus à ça près dans l'immoralité. S'il peut ôter la vie d'un être humain sans plus de question, il hésitera à le faire pour un animal. Ces bestioles ne le jugent pas, peu importe son état. De ce fait, il a plus de mal à lever sa dague sur un crypto, et attendra nécessairement que celui-ci se change pour lui porter le coup fatal.

Finances : Bien assez pour vivre sa vie grâce à ses contrats.

Relationnel : Ses parents biologiques sont morts à ses yeux. Peut-être a-t-il des petits frères ou petites soeurs. Peut-être a-t-il déjà dépouillé le cadavre encore chaud d'un de ses géniteurs après lui avoir tranché la gorge un soir, dans une ruelle sombre. Il n'en sait rien. Il s'en fiche même. S'il s'est enfuit de chez lui, ce n'est certainement pas pour revoir ces monstres. Ils ne l'ont jamais aimé de toute manière.

Seule Mama compte pour lui désormais. Tant qu'elle sera en vie, il fera tout pour elle. Il accepte d'abattre tous ceux qu'elle ne veut plus voir, juste pour qu'elle ne l'abandonne pas. Wei serait capable de leur arracher le coeur et de le lui donner, si elle le lui demandait, combattant sa nausée et son dégoût pour le fluide rougeâtre. Aveuglé par sa fausse gentillesse, il ne pourrait douter de ses paroles. Il n'imagine pas le déchirement que sa disparition provoquera, même si la probabilité qu'il se fasse arrêter et mis à mort pour ses abominations est plus élevée que la mort naturelle de cette grand-mère. Cette ignoble femme a compris ses faiblesses et n'hésite pas à l'utiliser comme une vulgaire marionnette.

Bon, d'accord, il y a bien ce morveux, là, avec qui il traîne. Maxwell. Disons qu'il le supporte. C'est déjà pas mal.

Il a longtemps Danak après ce qu'il lui a fait subir. Depuis, les deux hommes ont fini par se rapprocher dans un commun accord et ni l'un ni l'autre ne souhaite qu'une nouvelle bagarre éclate, même si la violence ne quitte jamais le plus jeune.

Caractère : Je ne suis pas fou... Les fous, ce sont ceux qui parlent seuls et qui s'agitent bizarrement... Je ne pas comme ça... C'est pas vrai...

Et pourtant.

Vie en noir et blanc. Le gris n'existe pas chez lui. Les nuances, les subtilités, Wei ne les connaît pas. Il ne va pas apprécier ou non les autres. Il va les adorer, les admirer ou les détester, les haïr du plus profond de son coeur. Il n'arrive pas à être neutre vis-à-vis des autres, hormis peut-être les inconnus qu'il croise dans les rues. Et là encore, le peut aussi bien vouloir se rapprocher ces gens que de montrer son mécontentement parce qu'ils auront osé poser leur regard sur lui. Toujours dans les extrêmes, ce n'est pas rare qu'il passe d'un amour inconditionnel à un dégoût profond pour la même personne, et la tendance peut s'inverser du jour au lendemain sans crier gare. Très guidé par ses émotions, le jeune homme pourra avoir un fou rire pour une chose qui étirerait à peine le coin des lèvres ou se morfondre d'un rien. Bien que généralement, sa palette émotionnelle soit plus tournée vers les sentiments négatifs. Comme la colère et ce qui tourne autour, à cause de ses débuts de vie difficiles. Le blanc. Le noir. Le jour. La nuit. L'amour. La haine. C'est tout. Le jeune homme a brisé plusieurs relations en agissant ainsi, sans pour autant pouvoir se maîtriser. Parfois il ne va pas bien, il voudrait combler ce vide affectif. Mais cela se termine toujours mal.

Solitaire. Il a peu à peu abandonné l'idée d'avoir des amis. Ils ne le comprendraient pas de toute manière et le laissent tomber après une pauvre crise de colère. Ils ne vivent pas dans le même monde. Son seul pilier est cette vieille femme. C'est elle qui l'a pris sous son aile, la seule qui a bien voulu de lui. Noyant les horreurs dans l'alcool, retrouvant un semblant de vie dans la débauche, le jeune homme n'est plus qu'un vague souvenir de lui-même. Il est capable de ne pas prononcer un seul mot pendant des jours. Un mur silencieux que la première provocation brisera. Wei n'ira au contact des autres que s'il le juge nécessaire, ou s'il se trouve dans une période euphorique de sa maladie. Dans ce cas, il se transformera en pot de colle, ne les lâchera plus, voulant à tout prix se faire remarquer pour lui prouver qu'il existe. Tout cela sera explosé en milliers de morceaux quand il se désintéressera d'eux sans aucun préavis.

Insolence. Il répond mal, se moque de la garde, gonfle le torse quand on essaye de l'intimider. À presque trente ans, il agit encore parfois comme un gamin des rues. Il n'en fait qu'à sa tête lorsqu'on lui demande quelque chose qui ne lui plaît pas. Il ne pourrait pas être sous l'autorité de quelqu'un. Il faudra toujours qu'il trouve un moyen de désobéir, quelle que soit la sanction encourue. Il n'a pas toujours conscience que ses actes peuvent lui porter préjudice. À croire qu'il ne connaît pas les bonnes manières. Restant la plupart du temps seul chez lui, il fait ce qui lui chante. S'il veut mettre ses pieds sur son bureau croulant, il le fait. S'il veut s'asseoir au milieu de sa table branlante, il le fait. S'il veut parler et rire seul au milieu de la rue après avoir fini une soirée trop alcoolisée dans un bar, au risque de déranger des gens, là encore il le fait. Lorsqu'il sort, la seule chose à quoi penser est la survie. La politesse et la douceur n'y ont pas leur place. Il n'y a qu'à Mama qu'il jure fidélité.

Agressivité. Vivant dans les quartiers les moins accueillants de la capitale, il vaut mieux ne pas montrer que l'on est faible, au risque de terminer sa vie dans une ruelle puante, les entrailles à l'air en train de se faire bouffer par on ne sait quelles immondes créatures. Il n'hésite pas à sortir sa dague ou à faire apparaître des flammes lorsqu'il se sent menacé. Traité comme un monstre, il est devenu un monstre. Celui qu'il regarde dans le miroir crasseux de sa chambre n'est pas son reflet. C'est une bête à l'esprit torturé. Ses mots sont tout aussi mordants. Sec, parfois vulgaire, il dit ce qu'il pense sans détour. L'hypocrisie, il ne connaît pas. Si ce que lui raconte la personne en face de lui ne l'intéresse nullement, il n'aura aucune gêne à la couper et à lui dire de se la fermer. L'empathie envers le genre humain l'a quitté, il y a bien longtemps.

Parfois la maladie se calme. Risquant moins d'attirer les regards, il rase les murs des quartiers mieux entretenus pour acheter un peu de nourriture saine, qu'il dévorera dans un coin tranquille pour reprendre des forces jusqu'à la prochaine exécution que lui demandera sa tutrice.

Elle n'est jamais loin, il le sait.  

Physique : Des cheveux sombres en pagaille, des cernes qui semblent gravées sous ses yeux et une peau pas très éclatante, on remarque d'un seul coup d'oeil que le jeune homme ne fait pas partie de la haute bourgeoisie. Même si sa musculature ne rivalise pas avec les plus entraînés des guerriers, il possède de quoi pouvoir se défendre et grimper aux murs. Il continue d'entretenir sa silhouette avec les exercices qu'il pratique dans son appartement ou lorsqu'il décide de passer quelques heures à escalader les bâtiments en mauvais état. Même s'il est accro à la nicotine, il évite de brûler trop de clopes en une journée. De un, parce que ces merdes coûtent cher. De deux, s'il veut continuer à faire son travail, mieux vaut éviter de flinguer ses poumons trop tôt. Idem pour l'alcool. Dans la plupart des cas, il saura s'arrêter avant de se rendre malade. Pas top de devoir faire une mission avec une gueule de bois. Rajoutez à ça une hauteur atteignant le mètre quatre-vingt-huit et vous obtenez un homme qu'il ne faut pas trop chercher.

Malgré sa situation, il n'est pas sale. Venant à l'origine des bons quartiers, il prend soin de son hygiène. Ce n'est pas en sentant la sueur et le sang qu'il arrivera à plaire aux autres. Il se rend souvent dans les bains publics durant les périodes creuses de la journée. Il adore dégourdir ses muscles dans l'eau chaude et pourrait y passer des heures. Elle le change des bassines d'eau froide utilisées pour se débarbouiller la figure ou laver sa lame pleine d'hémoglobine. Bon, c'est vrai, il pourrait les faire chauffer avant avec un coup de magie. Mais ça prend du temps, ça refroidit vite et le sang séché est galère à enlever de son arme sans s'éplucher un doigt au passage. Il préfère tout de même s'éclipser à peine séché lorsque les foules arrivent.

Lorsqu'il s'apprête à commettre un meurtre, il enfile toujours les mêmes choses. Une cape dissimulant sa silhouette et des gants en cuir pour ne pas se salir les mains. Il cache le bas de son visage sous une espèce de demi masque à gaz. Il lui permet, en plus de ne pas se faire identifier, de ne pas sentir l'odeur du sang s'échappant de sa victime, ni même celles des rues en général. Wei a développé une répulsion assez forte pour le liquide vermeil, presque psychologique, suite au traumatisme laissé par son premier assassinat. C'est à peine s'il tolère le sien lorsqu'il se blesse. En sentir lui tord les intestins, en voir une grande quantité le fera courir jusqu'aux toilettes. Une fois le corps mort à ses pieds, il ne le touchera que pour récupérer les éventuelles pièces qu'il avait sur lui, prenant soin d'éviter toute salissure inutile. Il laissera le cadavre en plan, ou le brûlera pour laisser le moins de traces possibles. Le pyro ne reste que très peu de temps sur les lieux du crime, pour ne pas se faire attraper et pour éviter de voir les litres d'hémoglobine se répandre partout. Le reste du temps, il se balade sans son accoutrement pour que personne ne fasse le rapprochement entre les deux.

Le pyromane n'est pas en reste au niveau des modifications corporelles : de nombreux tatouages et piercings décorent son corps. En premier lieu, un industriel barre le haut de son oreille droite. Ensuite viennent deux écarteurs de dix millimètres dans chaque lobe. Un shark bites pare sa lèvre inférieure, quatre fers à cheval dont les boules habituelles ont été remplacé par de petites piques. Il possède également deux bijoux en surface, l'un juste sous sa clavicule gauche, au milieu et un autre dans la nuque.
Habillé, aucun de ses dessins encrés de se remarque. En revanche, dévêtit, sa peau laisse apparaître quatre grosses pièces très graphiques. La première couvre la quasi totalité de son bras gauche et remonte sur l'épaule. La deuxième décore son épaule et son pectoral droit. La troisième, en couleur, prend la moitié de son dos. Enfin, une boussole sur le flanc droit.
Atouts : Sa force et la bonne maîtrise de son élément
Handicaps : Sa maladie qui le ronge peu à peu

Ses dix-sept premières années de vie ne furent pas des plus tranquilles. Né dans une famille de forgerons, le jeune homme fut élevée à la dure par des parents qui ne semblaient pas se soucier de lui plus que cela. Il passait son temps libre à jouer avec d'autres gamins dans les rues pour échapper à la fermeté de ses géniteurs. L'adolescence arriva et n'aida en rien le garçon, qui commença à développer les début de sa maladie en plus de ses crises d'ado. Ces symptôme furent mis sur le coup des sauts d'humeur, sans que les médecins ne cherchent à aller plus loin. Toujours de plus en plus violent avec les autres jeunes de son âge qui furent ses amis autrefois, agressif envers ses parents, Wei finit par fuguer un soir après une énième prise de tête avec son père. Il parcourut les rues de nuit, n'ayant qu'une petite flamme comme source de lumière. Il rencontrât celle qui deviendra sa tutrice lorsqu'il se perdit dans les rues d'Unnder.

Les années passèrent avec cette vielle femme. Des années à apprendre, à maîtriser son pouvoir du feu de plus en plus finement, et surtout à effacer la moindre trace de sentiment en lui. Une fois assez prêt, elle l'envoya assassiner sa première victime. Si le meurtre en lui-même se déroula sans accroc grâce à tout l'entraînement reçu, les séquelles restèrent gravées dans son esprit. Wei développa une phobie pour le sang à partir de cette nuit, qu'il arrive à refréner avec peine quand il exécute les ordres de la pyrotechnicienne. Ses moments de folie se firent plus nombreux, sans qu'il n'en parle à qui que ce soit. Sa vision du monde lui paraissait normale, puisque habitué à vivre avec depuis le départ. Le junkie ne voit pas que son comportement dérange les autres et qu'il finirait par se mettre en danger lui-même.

Vers ses vingt ans, elle lui ramena un gamin pouilleux et qui semblait avoir un grain. Si les premiers mois se passèrent dans une atmosphère tendue, le brun ne supportant pas du tout la présence de cet étranger à ses côtés, le dénommé Maxell arriva à se faire une place en fin de compte. Les deux hommes commencèrent à tuer ensemble et ne plus jamais se séparer. Ils partirent de la maison de la vieille femme après que le plus âgé trouva une planque parfaite : un vieil immeuble dans un coin calme du quartier, protégé entre plusieurs autres bâtiments. À partir de là, chacun menait sa vie tout en restant proche de l'autre.
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Masque : du pyrotechnicien
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Prothèses : Plusieurs implants sur les avant-bras et les mains pour pouvoir faire apparaître des flammes
Spécialisation : Plus tard, oui
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Re: Le pyromane des bas-fonds - Wei

le Dim 26 Nov - 20:30
REBIENVENU CHEZ TOUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!

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Re: Le pyromane des bas-fonds - Wei

le Dim 26 Nov - 22:57
MERCIIIIIIIIII Lala

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Re: Le pyromane des bas-fonds - Wei

le Lun 27 Nov - 0:30
ouiiiiiiiiiiiii mon frère !!!!!

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Re: Le pyromane des bas-fonds - Wei

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