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avatar
Maître de l'Espace
Age : 30
Fonction : Barman/assassin
Messages : 378
Localisation : Espérez juste que ce ne soit pas votre chambre à la nuit tombée

Feuille de personnage
Attributs et compétences:
Implants et prothèses: Implants oculaires bilatéraux - peau - prothèses brachiales pour des lames
Sac: une dague à rouelle, un chapeau hait de forme, des gants de cuir noirs
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Slave, not any longer - Danak

le Lun 13 Nov - 21:01
Danak
 

Attributs :
Force : 2
Intelligence : 3
Charisme : 5
Dextérité : 4
Endurance : 3
Affinité au masque : 4
Compétences du masque :
Albedo : 3
Discrétion : 3
Manipulation : 1
Autres compétences :
Combat : 3
Athlétisme : 3
Bibliothèque : 1


Célébrité : : Nicholas Hoult
Age : 29 ans, né le 11 juillet
Sexe : masculin
Fonction : barman le jour / assassin la nuit
Après 12 ans d'esclavagisme, "homme" à tout faire et malheureusement autant que votre imagination puisse vous portez sur les conditions d'un beau jeune garçon aux mains d'hommes sans scrupules et à l'appétit sexuel déplacé. J'apprécie grandement ma reconversion en serveur/plongeur/homme de ménage de la taverne de mes Libérateurs. Venez donc boire un verre à la taverne de La Mort Douce où une bière rafraichissante vous y attend.

La nuit m’offre d’autres divertissements. Mes Libérateurs appartenant à une organisation de résistance contre le pouvoir en place, je suis tout naturellement entré à mon tour pour grossir les rangs. Je ne vais pas me jeter des fleurs, mais j’excelle dans le domaine de l’assassinat, c’est indéniable. Plus silencieux qu’une ombre, je me glisse et extirpe la vie de l’âme malheureuse à l’aide de ma dague à rouelle. Je signe mes crimes d’un petit engrenage doré que je laisse auprès de la victime.

Finances : Si mon travail de barman ne me fait pas gagner des milles et des cents, celui d’assassin me permet amplement de vivre avec aisance.

Relationnel : Loin de tous les mœurs qui condamnent l'homosexualité, je me délecte des plaisirs charnels en tout genre auprès de tous. C'est ma manière de contrôler mon dégoût pour les vivants, en ayant le plein pouvoir sur eux une fois à la verticale (enfin c'est imager mais la verticale n'est pas une clause d'exclusivité).

Depuis peu, j’entretiens cependant une relation bien plus stable avec un homme. Cela remet en question nombre de mes principes.

Je ne sais pas où est ma famille biologique et seuls mes Libérateurs représentent pour moi ma cellule familiale.

Caractère : Taciturne et méfiant, les êtres vivants ne génèrent généralement chez moi qu'un puissant écœurement. Pour cause, à peine âgée de 4 ans, des esclavagistes ont profité de ma naïveté pour m'éloigner de ma famille. Il me reste de ce chaleureux foyer qu'un souvenir d’une immense bibliothèque composée de centaines de livres sur tous les sujets possibles et inimaginables. Il m’en reste un amour pour les livres et je me perds souvent entre les pages de mes bouquins pour me divertir.

J'aime user de mon charme pour arriver à mes fins et souvent les gens me prennent pour la personne la plus exquise qui leur ait été donné de croiser. Cela-dit, méfiez-vous de mon sourire charmeur, mon ascendance au lunatisme le métamorphoserai tout aussi bien en grimace digne d'une rage de dents bien installée.  Entre mon passé et mon métier, une sorte de double personnalité me permet tout aussi bien d'être charismatique ou effacé au point que l'on oubli ma présence.

J'attribue une valeur démesurée à l'amitié ne l'accordant qu'à de très rares élus. Si vous devenez mon ami, je mourrai pour vous.

Je porte une grande importance à l’apparence que je renvoie en société, sans doute une conséquence de l’éducation de dernière minute conférée par Abysse et tous ses principes pour que mon comportement passe socialement parlant.

Sur d’autres points je suis très méticuleux, presque un peu manique certains diront. Vous ne verrez pas mes habits s’entasser ni de la vaisselle sale. J’aime l’ordre.

Je ne suis à l’aise que dans les environnements que je maîtrise et peut sensiblement perdre ma carapace sociale si je sens qu’une situation m’échappe. C’est dans ces moment-là que mon lunatisme transpire le plus et risque de me trahir.

Physique : Si vous souhaitez vous faire une idée de moi physiquement, faite juste fonctionner votre imagination … oui je suis beau à ce point, me décrire serait triste, jamais on ne pourra refléter une once de ce que ma beauté est vraiment. Cependant, j'ai longtemps blâmé ce grand corps (1m90), trop beau pour les yeux lubriques de ce Maître que j'ai tant haï. Je joue dessus pour séduire et le déteste au plus haut point tant il me rappelle que moi aussi je suis un être vivant et qui se conforme à cette "bonne" société qui me rebute. Si je suis en période de chasse, j'en jouerai, pas de doute vous le saurez. En revanche si je souhaite être seule avec moi-même, ce sont mes yeux froids, un bleu à vous glacer le sang, qui vous laisseront interdit et vous convainqueront de ne pas m'adresser une parole, ni même un regard.

Mes cheveux bruns me tombent facilement dans les yeux et j’aime les remettre en place d’un geste gracieux vers l’arrière de ma tête. Je porte deux piercings sous la lèvre inférieure de manière symétrique. Lorsque j’angoisse ou que je réfléchis, je passe mes doigts dessus, à moins qu’ils ne soient dissimulés sous mon masque. Même si ma silhouette est longiligne, ma musculature n’en est pas moins assez développée. J’aime passer du temps à Saleny pour courir, m’entraîner physiquement et grimper aux arbres.

Ma peau est recouverte de stigmate se dessinant sur mon corps comme des tatouages dont une faible lumière blanchâtre émane. Pour les plus particuliers, l’un représente une sorte de soleil au niveau de mon pectoral droit et un autre forme un « V » qui me barre les lèvres, passant pile au niveau de mes piercings, se rejoignent juste au-dessus de mon menton et monte presque jusque sous les extrémités latérales de la base de mon nez. Cela ne dissimule que très partiellement les nombreuses cicatrices qui témoignent de mes années en tant qu’esclave dans un premier temps, puis de mes nombreux combats induits par ma profession d’assassin.

Atouts : Je suis redoutable, mon corps, mes implants, mes prothèses, je suis capable de me mouvoir avec une aisance défiant les chroniques. Je ne mise pas sur ma force mais sur mon agilité et ma vitesse pour me battre. D’autres part, mon charme me permet de faire passer mon attitude socialement dans bien des situations.

Handicaps : Mon côté lunatique me joue bien des tours et pas des moindres, je peux avoir du mal à me contrôler et perdre mon sang froid en conséquence. Je vous conseille vivement de ne pas rester dans les parages si je m’énerve.

Je ne vais pas m’éterniser à vous expliquer que je ne connais pas ma famille biologique. Vous avez compris l’essentiel. Je ne m’en souviens pas. Excepté cette fameuse bibliothèque et tous ces livres.

A partir de mes quatre ans, je me suis retrouvé embringué par des esclavagistes, presqu’aussitôt vendu à mon Maître. Un homme riche, avec trop de pouvoir si vous voulez mon avis. Il s’en est suivit des années à souffrir, mon corps meurtri par les punitions dès que je ne satisfaisais pas ses moindres désirs. Pour me préserver, j’ai construit un barrage mental, je n’ai plus ressenti d’émotions durant toutes mes années de service. Lorsque j’eu douze ans, il lui vint à l’esprit de faire autre chose de moi, je devins son jouet. Il a rapidement fait de moi son esclave favori. Ma grande beauté fut ma condamnation. J'étais le seul dont il supportait la vue et pire encore … J’oubliais mon esprit, j’oubliais mon corps, je suis devenue une coquille vide jusqu’au jour de ma Libération l’année de mes seize ans. A partir de ce moment-là, mes émotions prirent le dessus et autant dire que le lunatisme qui en a découlé est très dur à vivre au quotidien. Il ne me faut pas plus de quelques secondes pour passer d’une émotion à l’autre. Pour ce qui concerne mon enveloppe corporelle, je me suis libéré de la haine que je lui portais pour, à nouveau, inverser la tendance et l’utiliser pour séduire lorsque l’envie m’en prends.

Mes Libérateurs, Abysse et Moon, me prirent sous leur aile. Ils possèdent une taverne dans Sonar, la taverne/auberge de la Douce Mort. Ici, se trouve une quartier général d’une organisation qui œuvre contre la Monarchie. J’ai rejoint leur rang et travaille de concert avec ces criminelles de l’ombre. J’exerce mon art avec classe et signe mes crimes en collant sur le front de ma victime un engrenage avec son propre sang. L’odeur du sang m’enivre et je me délecte d’ôter des vies à ceux qui ne méritent pas de vivre et corrompent la société. Mon masque me permet d’être plus discret

Ma mère adoptive porte le masque du météorologue, défiant la chronique, loin des stéréotypes de femme sans défense et jouissant d'une éducation militaire, elle bénéficia d'un entrainement assidu au maniement des armes par son père. Mon père est lui aussi un ancien militaire, il porte le masque hydraulique. Dû à son statut de tavernier, les gens le prennent souvent pour un inculte, ignorant et simple d'esprit, juste terriblement séduisant et agréable à regarder et c'est comme ça qu'il aime qu'on pense de lui. Pour les personnes qui le connaissent vraiment, ils savent qu'il est un puit de connaissance et de sagesse et c'est pourquoi souvent je les ai vu quérir les conseils de mon père lors de situations difficiles. A mes yeux, ils incarnent la perfection de ce que devrait être Synchro.

Mon Maître n’est pas mort, pendant des années Abysse et Moon se sont alliés pour me redonner une contenance sociale acceptable et me faire oublier. Je suis officiellement toujours un esclave en fuite et je crains de le rencontrer. Mes Libérateurs ont dissimulé ma présence à la taverne pendant cinq années, m’entraînant, m’éduquant et me cultivant. Je redevenais un être humain normal. Ils se sont aussi chargé de mon recensement et de la spécialisation de mon masque via les ressources de leur organisation de résistants. Sans aucune surprise, je choisi le masque du ténébrium.

A partir de mes vingt-et-un ans, enfin prêt, je prends mon rôle de serveur/ barman à la taverne et aide mes Libérateurs à faire tourner leur commerce dans le quartier qui ne dort jamais. En apparence, vous ne verrez qu’un jeune homme sympathique, plus ou moins souriant selon l’humeur


Ma mère adoptive, Moon, a pris grand soin de m'initier aux techniques de combat et tout l’art qui l’accompagne. Ma condition d'esclave impuissant l'a violemment poussé à m'apprendre à me défendre pour ne plus jamais être dépendant de qui que ce soit. C'est donc avec une grande habilité que je manie la dague à rouelle. A mes vingt ans, elle m’a offert une magnifique dague à rouelle, avec un fourreau rouge sombre. La spécialité de Moon reste les couteaux de lancée et je ne perds pas non plus une occasion qu’elle m’apprenne à les utiliser.

Mon père, Abysse, m'a transmis quant à lui son amour pour la connaissance. A mes heures perdues, je me plonge dans l'étendue littéraire que m'offre sa bibliothèque personnelle. Étant très au fait du traumatisme de mon enfance et de mon "amour" pour les gens qui en a découlé, il m'a aussi appris à mentir et charmer les foules pour inverser la tendance et me permettre d'utiliser les humains plutôt que le contraire. Mon corps est devenu une nouvelle arme, je peux maintenant manipuler et séduire à ma guise.

J’ai vécu jusque récemment sur le pont du galion qui héberge la taverne, une simple chambre et ma serre. Aujourd’hui, j’ai déménagé dans le quartier Karis pour vivre par moi-même m’émanciper et profiter différemment de ma vie.

Histoire
Masque : Masque du ténébrium
Implants : Implants oculaires bilatéraux ne modifiant pas la couleur de mes yeux. Je peux ainsi bénéficier d’une nyctalopie.
Prothèses : comme tous les ténébrium, ma peau a été entièrement modifiée pour répondre à ma magie. Je peux ainsi modifier la réflexion de lumière de mon corps. J’ai aussi la possibilité d’installer une lame le long de mes avant-bras dans le cas de combat. Quand je ne le porte pas, seul sont visibles les plaques sur lesquelles je les ajuste.
Spécialisation : non

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Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.

Never again will I be dishonored
And never again will I be reminded
Of living within the world of the jaded
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